Malgré cette reconstruction haussmannienne la rue Bretonneau a conservé d'intéressant hôtels du Moyen Âge fortement remaniés au XIXe siècle, dont l'hôtel XVe siècle dit des seigneurs d'Ussé au no 22 en partie démolie au XIXe siècle, l'aile sur la rue ayant été supprimée il n'en reste que la grande tourelle d'escalier En face le no 32 construit en pendant du no 23, dans la deuxième partie du XIXe siècle à l'emplacement des grande boucherie[87]. La construction de cette enceinte [22] déclenche le début de la bipolarisation de la ville [5] entre le quartier Saint-Martin - le Châteauneuf - et le quartier Saint-Gatien - la Cité -, siège du pouvoir épiscopal. La construction de l'Université rue des Tanneurs en 1970 a supprimé la portion de la rue au nord entre la place des Joulins, anciennement rue Simon, et la Loire. Le plan d'alignement de la rue de 1818 fut approuvé par ordonnance royale du 2 août 1820 mais peu appliqué[Den 1]. La cathédrale et son cloître sont intégralement reconstruits du XIIIe siècle [46], au XVIe siècle[47]. L'ancien faubourg devient une partie de la ville mais, par manque de moyens, la partie la plus à l’ouest, le faubourg Sainte-Anne se retrouve extra muros : ce quartier devient alors la « Ville Perdue », s’étendant de la porte de ville Sainte-Anne de la nouvelle enceinte jusqu’au « ruau » Sainte-Anne, c'est aujourd'hui la rue Lamartine[9]. Calculez votre trajet depuis et vers , trouvez votre restaurant ou votre hôtel et consultez la carte sur ViaMichelin. En 1355 par lettres patentes, le roi Jean II le Bon, crée sur la place la foire de la Saint-Christophe pour financer la construction de la clouaison [Rob 7]. La rue Albert-Thomas rencontre à la suite, la place des Petites Boucherie où se trouve au no 2 bis, une Venelle qui montre dans la cour intérieure un ensemble complet de maisons en bois du XVe siècle avec leurs tourelles d'escaliers à colombages. Place du Grand-Marché, 3-5 rue de la Serpe, hôtel de Jean Bourdichon. Au sud, entre les rues de la Bourde, faubourg Saint-Éloi, aujourd'hui rue Jules-Charpentier, une cité ouvrière se structure. Sa construction adonné naissance au lac Nasser, long de 500 km et large de 16 km, occupant un total de 6 000 km 2 d'eau. La place Plumereau constitue le centre du quartier Saint-Martin. Le nom de la rue du Change apparaît dans les textes[125] manuscrits entre le XIIIe siècle, la porta Cambiorum et le XIVe siècle En 1859, Napoléon III décide la construction de l'hôtel du Grand Commandement militaire sur les anciens bâtiments du couvent pour le Maréchal Baraguey d’Hilliers. Il a été construit avec 43 millions de mètres cubes de pierre ! Pour la rentabilité, les bandes comptent quatre à cinq niveaux et les tours huit à quinze. tours des légendes et des hommes, jean pierre Minnaert, page 128. C'est là que s'est replié le gouvernement français dès le 10 juin, avec le Sénat, l’Assemblée nationale et le président Albert Lebrun, et c'est dans la préfecture de la ville que s'est tenu le Comité suprême interallié avec Churchill. Pierre Audin, le quartier de la rue du Commerce, page 15. Aux VIe siècle et VIIe siècle, des édifices religieux se construisent autour de la basilique et un bourg se constitue au début du VIIIe siècle. Les bâtiments très importants du XVIIe siècle seront transformés au début du XIXe siècle en préfecture, l'église sera démolie et le grand cloître deviendra cour d'honneur. La rue du Grand-Marché présente à son début à l'ouest une place, la place de la Victoire La raison de ce changement réside dans une volonté des archevêques de Tours de retrouver une partie de leur prestige, fortement concurrencé par l'importance du culte martinien dans la basilique Saint-Martin de Tours et dans l'abbaye de Marmoutier voisine. Le Val de Loire a été inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO le 30 novembre 2000. Dès le début du VIe siècle, un palais épiscopal s’installe le long de la cathédrale, à l'intérieur du rempart. Le système se compose d'un donjon rectangulaire, d'une grosse tour ronde et d'une grande tour carrée qui devient l'ensemble fortifié dit tour Feu Hugon. Vieux Tours - l'avis du Guide Vert Michelin Retrouvez toutes les informations sur Vieux Tours - : l'avis du Guide Vert Michelin et toutes les infos pratiques Vieux Tours . Le secteur entre la rue des Tanneurs et la Loire est complètement remplacé par la construction de l'université et de nombreux logements. Cette visite guidée réputée, qui se déroule à la brasserie Bryggjan Brugghus au centre du vieux port de Reykjavik, est parfaite pour les amateurs de gastronomie, les connaisseurs de bière et pour ceux qui souhaitent en apprendre plus sur la culture islandaise, les coutumes et les affaires courantes !. Plan de Vieux Tour et de Tours. Du no 129 au no 135 4 maisons du XVe siècle à colombages réunies par une façade en pierre, formule très courante à Tours au XVIIIe siècle, avec escalier-galerie dans la cour. Le quartier a conservé de cette période des maisons à pignon sur rue, construites aux XVe et XVIe siècle, très remaniées aux siècles suivants. Du VIe siècle au XIIe siècle, le bourg voit l’implantation de l'abbaye Saint-Vincent à l'est, l'abbaye de Saint-Julien au centre, les églises Saint-Saturnin, Saint-Hilaire plus à l'ouest et le prieuré Saint-Michel-de-la-Guerche au sud. Sensibilisés par l’intérêt du bâti et du centre anciens, ils proposent de délimiter une zone centrale considérée comme le centre archéologique, correspondant approximativement à la ville enserrée dans son enceinte du XIVe siècle. La rue deviendra au Moyen Âge cette rue de la Scellerie, second axe médiéval, la sellaria turonensis terme du XIIIe siècle qui peut expliquer son nom qu'elle a toujours porté[143]. Nouvelle basilique Saint-Martin, 1888-1902. Le quartier Notre-Dame-La-Riche peut se diviser en deux secteurs, le secteur nord délimité par la rue de la Victoire, le boulevard Preuilly, la rue Léon-Boyer et le front nord de la rue Rouget-de-Lisle, le secteur sud délimité par le front sud de la rue Rouget-de-Lisle, la place des Halles de Tours, le boulevard Béranger et la rue Léon-Boyer. Dès 1643, les annonciades ou le couvent Notre-Dame de la Charité du Refuge se construit entre les rues Georges-Courteline, Jean-Macé et Rouget-de-l'Isle, formant un des plus vaste enclos religieux de la ville de Tours. La rue part de la place Plumereau anciennement Carroi aux chapeaux à l'ouest, à la rue du Président-Merville anciennement rue du Boucassin à l'est. A partir de cette date, nous aurons le plaisir de vous accueillir dans votre nouvelle agence située au : 5 place Rouget de l’Isle à Tours Rappel des horaires d’ouverture: Du lundi au vendredi. À l'angle du nos 51 la rue de la Serpe, nom connu depuis le XVe siècle ou se trouve au no 3 et no 5 l'hôtel dit de Jehan Bourdichon du XVe siècle et XVIe siècle avec escalier-galerie du Les années 1960 permettent à la ville de s'étendre vers le sud et le nord en absorbant tout ou parties des communes avoisinantes. La place fut agrandie en 1845 par la suppression des grandes boucheries [87] qui occupaient la partie nord entre le Carroi aux herbes et la Grande-Rue [171]. Le premier projet ne sera pas réalisé et l’intérêt du patrimoine apparaît dans le second projet en 1933 : il marque par une nouvelle approche et préfigure les futurs Secteurs sauvegardés. la porta Aurifabrorum[126]. Le 8 novembre 853, les Normands attaquent le Bourg Martin et la Cité, toutes les églises sont incendiées. Dans le premier projet qu’il présente en juillet, il définit une zone archéologique le Vieux Tours où les vestiges du passé, pour leur qualité et leur nombre, réclament des mesures spéciales de sauvegarde, dans l’intérêt de l’art, et de l’histoire. La Révolution française transforme la ville en commune : le faubourg Saint-Symphorien-des-Ponts-de-Tours ancienne paroisse sur la rive nord de la Loire entre le pont neuf et le pont vieux est inséré dans la commune de Tours. En remontant la rue de la Bazoche au sud on se retrouve au carrefour avec la rue Racine dit des Quatre coins, où se trouve au no 1,3 l'ancienne église Saint Nicolas des Quatre Coins [122] en face, belle et rustique maison en bois du XVe siècle au no 9 Rue Racine. Le secteur sud-ouest entre les rues des Halles, Marceau, Nationale et le boulevard Béranger ; le secteur sud-est entre le boulevard Heurteloup et les rues Nationale, de la Scellerie et Bernard Palissy; le secteur entre la rue des Amandiers, de la Barre, place François Sicard et le périmètre du château à la tour Feu-Hugon ; le secteur de la cathédrale au centre, composé d'un ensemble monumental comprenant la, le secteur canonial entourant l'ensemble cathédral qui conserve encore des édifices intéressants de l’époque médiévale et de la Renaissance, fortement remaniés au cours du temps. On aime Vieux Tours - l'avis du Guide Vert Michelin Retrouvez toutes les informations sur Vieux Tours - : l'avis du Guide Vert Michelin et toutes les infos pratiques Vieux Tours. Depuis ce rocher, il faut imaginer les légions de César érigeant des ponts pour franchir la rivière, les huguenots du Prince de Condé se dépouiller « tous nuds » dans les bains du Moûtier et brûler les 1400 feux de la 17e châtellenie du Bourbonnais. L’architecte Jacques Poirrier[61] qui a travaillé dans la reconstruction de la ville du Havre est, pour sa part, chargé d’établir le plan-masse des futures opérations, il prévoit de raser les quartiers anciens nord et ouest, à l’exception de quelques édifices protégés. Au début du XIXe siècle, s'installe, sur le périmètre de l’ancien château, un quartier de cavalerie qui s’accompagne de la construction de casernements. Dès fin 1945, Jean Dorian, ancien collaborateur de Camille Lefèvre, est nommé architecte en chef de la reconstruction de Tours en remplacement de son ancien patron[56]. En 1356, les bourgs Gatien, Martin, Julien sont réunis dans l'enceinte commune, Notre-Dame et Saint-Pierre des faubourgs. La Révolution française transforme la ville de Tours en commune, toutes les églises du quartier sont supprimées à l'exception de Saint-Denis, Sainte-Croix, Petit-Saint-Martin, Saint-Jean[23] et Notre-Dame-de-Pitié. le secteur sud entre la rue des Ursulines, Bernard Palissy, de Loches et du boulevard Heurteloup. La Contre-Réforme établira dans le quartier des nouvelles congrégations religieuses au sud près du mail, le long de l'ancienne rue Chaude, aujourd'hui rue de la Préfecture. Vieux Tours Tours 37000 TOURS La Ville de Tours, capitale touristique du Val de Loire, lance le Parcours Lumière « Vieux-Tours ». Le vieux Tours. qui devint par délibération du 6 fructidor an IX (le 23 août 1801), le lieu d'étalage des tapissiers, fripier et ferrailleur, c'est l'origine du marché du mercredi et samedi de la brocante qui se perpétue depuis plus de 200 ans sur cette place [Den 2]. La maison du no 26 du XVIe siècle a conservé sa structure en bois avec dans la cour un escalier-galerie du XVIIe siècle, la façade en pierre sur rue fut Offrez-vous une échappée belle à Tours, ville d’Art et d’Histoire, vous réservant bien des surprises. La forme de la place Grégoire-de-Tours peut être plus facilement définie par les bâtiments du XIIe siècle au XVIe siècle qui entourent encore la place et forment le lieu le plus évocateur du Moyen Âge à Tours[Rob 8]. L’objectif était de créer une marque forte et un plan de communication global pour dynamiser ce quartier afin de revaloriser son image. L'ensemble de tous les bâtiments et du mobilier du XVIIe siècle au XIXe siècle est classé monument historique en 1920 La place prit le nom Émile-Zola en 1905 et place François Sicard en 1934 à sa mort, la place et son square réalisé XIXe siècle par les frères Bühler constitue un site inscrit en 1944[187] La place a conservé son caractère architectural et son équilibre du XVIIe siècle, XVIIIe siècle et XIXe siècle que rien n'est venu déparer[188]. En 1958, la ville s’engage dans une démolition en règle des quartiers anciens. Charles Grandmaison, « Tours archéologique ». Adopté par la municipalité à l’unanimité, ce projet, jugé trop ambitieux, fait l’objet d’une révision quatre ans plus tard. Sa réussite commerciale sera tellement déterminante pour la ville qu'aujourd'hui encore, 15 siècles après sa création, il reste un des principaux quartiers du commerce de la ville.La rue de la Scellerie, une des plus anciennes rues de la ville sera le lien (qui lui a peut-être donné son nom), entre les chancelleries de Saint-Gatien et de Saint-Martin.La rue Royale sera la nouvelle rue, celle qui fera entrer la ville dans une nouvelle dimension, celle du progrès et de l'urbanisme monumental du XVIIIe siècle, et fera disparaitre inconsciemment et brutalement un passé architectural qui en d'autres temps était les dimensions et les progrès d'une autre capitale de la France. La rue a conservé de nombreuses maisons et hôtels canoniaux encadrant le cloître de la Psalette dont l'hôtel au no 3 du XVIIe siècle dit de l'école Saint-Gatien[116] ou la maison du Préchantre du XVIe siècle au no 5[117], la maison canoniale de Saint-Gatien du XVIIIe siècle au no 06 et la maison canoniale du Curé du XVIIIe siècle au no 8[118]. La rue de la Rôtisserie a conservé en partie sa largeur d'origine car la rue présente la particularité architecturale d'avoir son front bâti nord fait de maisons en pierre ou à colombages à pignon du XVe siècle et XVIe siècle alors que son front bâti sud ne présente que des maisons fin XVIIIe siècle. Avis voyageurs et promos! Depuis les années 1990, on compte aussi le qu… À l'extrémité ouest s'élevait la petite église Saint-Michel, détruite en 1730, dont le carrefour dit des orfèvres ou des quenouilles ancien cimetière, devenu une petite place, en garde le souvenir[Den 5], de belles maisons en pierre XVIIIe siècle ont été construites sur une partie de cet ancien cimetière, leurs façades entre les no 106 et no 112, montrent leurs balcons en fer forgé et leurs décors de losanges sculptés[99] et en face au no 91, 89 deux maisons début XVIe siècle, fortement remaniées au XVIIIe siècle pour sa façade sur rue reconstruite, qui a gardé à l'angle de la rue de la Paix, son poteau cornier décoré qui soutenait jadis sa façade à colombages. La loi du 4 août 1962 sur les secteurs sauvegardés s’inspirera de l’expérience tourangelle. De retour rue Colbert suite de maisons du XVIe siècle avec façade en pierre XVIIIe siècle ou au no 68,70 avec leurs façades d'origine en colombages, en face du no 69 au no 75 4 maison du XVe siècle à colombages réunis par des façades en pierre au XIXe siècle avec dans la cour du no 73 un escalier-galerie du XVIIe siècle. Les Jacobins au nord de la rue Colbert[27], Les Cordeliers rue de la Scellerie [28], Les Augustins[29], rue de la Galère, aujourd'hui rue Marceau, et les Carmes, rue des Carmes[30]. Français : vieux tours,Plan fayot, 1783,extrait, quartier canoniale du cloitre Saint-Gatien. Au début du IVe siècle, la ville romaine se rétracte dans son castrum et, le périmètre urbain se situant hors les murs, la nécropole n’est plus utilisée. En face au no 35 immeuble de la fin du XVIIIe siècle qui enserre sur le no 2 rue du Poirier, la façade d'une maison du XIIe siècle [129]. Le quartier Saint-Martin peut se diviser en quatre secteurs, le secteur du centre, composé d'un ensemble monumental comprenant la tour Charlemagne, la tour de l'Horloge, la basilique Saint-Martin, son cloître et son quartier canonial qui conserve des édifices très intéressants de l’époque médiévale et de la Renaissance, dont la maison canoniale du 4 rue Rapin est un bon exemple. Son nom passera de la Fère-le-Roy à la Foyre-le-Roy, nom qui passera ensuite à la place elle-même. L'hôtel construit par Laurent Leblanc, maire de Tours était composé de trois corps de bâtiment avec galerie du XVIe siècle. La rue Royale longue de 700 mètres, a conservé sa largeur d'origine de 15 mètres[144] entre les rues Néricault-Destouche, Émile-Zola et la place Jean-Jaurès sur 300 mètres. Find local businesses, view maps and get driving directions in Google Maps. Louer une voiture à l'aéroport Tours, et comparer les prix en quelques clics. Votre inscription à la newsletter reconstruite au XVIIIe siècle, celle du no 22 a la particularité d'avoir un escalier-galerie intérieur à balustres en spirale [135]. L’établissement du plan d’embellissement, d’extension et d’aménagement de la ville, daté du 30 juillet 1931, prévoit des opérations de voirie, en particulier à l’ouest du Vieux-Tours, destinées à assainir le tissu urbain. Vous trouverez cet établissement au 4 Place De La Liber ... L’hôtel Residhome Tours Léonard De Vinci est bien placé dans le centre-ville, près du Vieux Tour ... L’hôtel de Rosny se trouve en plein centre-ville, près de la gare de tour et du palais des congr ... 22 hôtels Tours. L’architecte dessine des îlots composés de cellules semblables assemblées en longues bandes accompagnées d’immeubles-tours. En 1964, Saint-Symphorien et Sainte-Radegonde-en-Touraine fusionnent avec Tours. et Saint-Symphorien sont annexées à la commune de tours et la cession de terrains au sud du cher par Saint-Avertin et Joué-lès-Tours double la surface de la ville. Les constructions de maisons le long du faubourg se densifient, l’installation de nombreux ouvriers de la soie, dès le troisième quart du XVe siècle, transforme le faubourg en zone industrielle dans laquelle travaillent les maîtres-tisseurs. En 1904, la rue du Faubourg-Saint-Pierre-des-Corps est débaptisée par la municipalité, pour devenir la rue Blanqui. Il comprend 50 chambres sp ... L’Hôtel Trianon Tours se situe dans le centre ville de Tours, et proche de la gare. La commune de Tours figure dans ce classement. Le vieux Tours s'articule autour d'une seule et même place baptisée place Plumereau. La rue de la Monnaie, longue de 120 mètres a conservé en partie sa largeur d'origine entre les no 26 et no 25 et les no 13 et no 18, la rénovation-restauration lancée dès 1960 dans le quartier Saint-Martin avait décidé de supprimer en partie les petites rues dans ce périmètre pour mettre en valeur le palais des Monnaie du XVIIe siècle et XVIIIe siècle, par la conception et la réalisation [127] de la place de la livre tournois. et l'Hôtel des ducs de Touraine, le Palais des Duc de Touraine. L'église fut vendue comme bien national pendant la Révolution et en grande partie détruite, une partie des pierres de l'église servirent à reconstruire au XIXe siècle les maisons qui forment aujourd'hui le côté nord de la place[162]. L'ensemble sera transformé au XIIe siècle et agrandi à l'est par la construction d'une très grande salle quadrangulaire (parfois désignée par son nom latin aula) : elle sera pour l'histoire de la Touraine la salle du concile et des États généraux. Le 1 septembre 1944, la ville libérée n’est qu’un amas de décombres, avec 8 … Quartiers du Vieux-Tours Métadonnées Ce fichier contient des informations supplémentaires, probablement ajoutées par l'appareil photo numérique ou le numériseur utilisé pour le créer. Au no 137 une maison du début du XVIe siècle qui a conservé sur la rue, son enduit de fausse façade en pierre, mode très fortement utilisée au XIXe siècle à Tours pour cacher la rusticité et l'ancienneté des maisons de la vieille ville et au no 145 maison en pierre du début du XVIIe siècle avec ses bossages en relief [111]. Au no 104 à l'angle de la rue des orfèvres, un hôtel du XIIIe siècle , dit ancienne mairie mis à l'alignement au début du XXe siècle qui montre le reste de sa façade et une colonne de l'ancien hôtel. En janvier 1941, Camille Lefèvre est nommé architecte en chef de la reconstruction de Tours[56]. Place François-Sicard, façade est, portail de l'Archevêché. Shopping / Sorties Les commerces de proximité sont situés à 1 min à pied : restaurants, boulangerie, banque, pharmacie, boutiques. Avant l'arrêté municipal du 10 août 1816 qui lui confirma son nom de rue du Commerce, elle porta le nom de rue Saint-Saturnin et de l'armée d'Italie[89]. La rue Royale, aujourd'hui la rue Nationale[145] et le dernier maillon après l'avenue de Grammont Hôtels Tours: promos et meilleurs tarifs internet, Parking aéroport de Tours Val de Loire. Lors de la Révolution, elle fut vendue comme bien national puis cédée à la ville qui la transforme en halle aux blés, la première Halle de Tours. tours des légendes et des hommes, Jean pierre Minnaert, page 134. tours des légendes et des hommes, Jean pierre Minnaert, page 135. ), vol. En 1958, malgré l'intervention de monsieur Pierre Boille, deux belles maisons à pan de bois du XVe siècle, les 15 et 13 de la place[185], furent détruites par leurs propriétaires. La place est enveloppée au nord par un ensemble monumental entre la rue du Change, l'église Saint-Denis La ville subit également de terribles bombardements alliés hors du Vieux Tours : tous les quartiers entre la Loire et le Cher sont sinistrés. Axe majeur nord-sud de 6 kilomètres de la traversée de la ville, conçu et réalisé par François Pierre du Cluzel[146], intendant de la Généralité de Tours dès 1767 et Jean-Baptiste de Voglie. En 1520, François Ier ordonne la construction d'une nouvelle enceinte qui englobe le quartier Saint-Pierre-des-Corps : l'ancien faubourg fait désormais partie intégrante de la ville. 28 rue Briçonnet. La Révolution transforme la ville de Tours en commune, les églises paroissiales du quartier sont vendues comme bien national et supprimées[40]. L'enceinte ne sera vraiment commencée que sur ordre d'Henri IV et terminée en 1690 [Jea 1]. Saint-Venant, Saint-Denis, Sainte-Croix, Petit-Saint-Martin, Saint-Jean, Notre-Dame-de-Pitié, Saint-André, Saint-Pierre-et-Saint-Paul [Gal 3]. Aujourd'hui, la tradition des marchés sur la place se perpétue par la Foire à l'ail et au basilic tout à fait exceptionnelle de la Sainte Anne, qui a lieu le 26 juillet. Cet hôtel es ... Etablissement hôtelier de1 étoile, le Vendôme est situé au cœur de Tours à quelques mètres de la ... C'est un hotel qui compte trois étoiles. Pendant la Révolution elle portait le nom de rue Bonneau, l'arrêté préfectoral du 15 juillet 1808 rue de Saint-Cloud, l'arrêté du 10 août 1816 lui rendit son nom de la Rôtisserie, qui provient sans doute d'une enseigne du XVe siècle[Den 14]. Ses principales rues médiévales reprennent le tracé des decumanus et cardo de la cité antique de Caesarodunum : la voie est-ouest, les actuelles rues Colbert et du Commerce doublée par un second axe également est-ouest, les actuelle rues de la Scellerie, des Halles[25]. Les constructions de grands ensembles durant les Trente Glorieuses offrent à la ville de nombreux nouveaux quartiers, comme le Sanitas, les Fontaines, Europe ou les Rives du Cher2. Les intérieurs du XVIIe siècle et XVIIIe siècle viennent en partie des châteaux de Richelieu et de Chanteloup et de l'hôtel de l'intendance détruit en 1940. 24 rue Étienne Marcel, maisons XVe-XVIIe s. Les habitants du quartier Saint-Martin cherchent à constituer une Commune libre, le Bourg de Châteauneuf ; les chanoines de l'abbaye Saint-Martin s'y opposent et le différend se termine par l'incendie de la Basilique et du Bourg en 1122. La rue Royale avait la particularité architecturale voulue par son concepteur Jean Cadet de Limay, l'alternance d'immeubles en pavillon de trois à onze travées et de cours, reliés entre eux par de grandes portes cochères, ce procédé permit de masquer la forte pente de la rue. L'arrêté municipal du 10 août 1816 et la délibération du conseil municipal du 20 janvier 1905, lui confirmèrent son nom de place du Grand-Marché[Den 2]. Il faut, pour se rendre aux prieurés Saint-Cosme et Sainte-Anne [6], emprunter le pont Sainte-Anne Le côté nord du no 09 au no 01 est une reconstruction du premier quart du XIXe siècle dans l'esprit du XVIIIe siècle. Au début du XX siècle, la loi impose les plans d’embellissement (PAEE) pour les villes. Voir La rue Briçonnet fut la première à bénéficier de la restauration-rénovation lancée dès 1960 et rendue nécessaire par la situation désastreuse des quartiers historiques de la ville de Tours, que l'on voit surtout à l'époque comme des quartiers et îlots insalubres à démolir. Les bombardements de 1940 ont détruit toute la partie ouest de la rue du no 1 au no 17 côté sud, du no 2 au no 44 côté nord en faisant disparaître notamment au no 5 l'hôtel Langes des Bernière d'époque Louis XV[102] et au no 11 l'hôtel de Jean de Dunois construit au milieu du XVe siècle, qui avait été donné par Louise de Savoie en 1517 à Jacques de Beaune[103]. La priorité est donnée à la résorption des quartiers insalubres et des taudis désignés comme une lèpre qui doivent disparaître, pour construire des logements neufs qui laisser entrer air et lumière. Anciennement des quatre Villes et Cassées elle prit au XVe siècle le nom des Trois Pucelles, (les pucelles sont des poissons qui remontent la Loire), nom que la rue conserva pendant plusieurs siècles, confirmé par arrêté municipale en 1816. Elles présentent encore aujourd'hui un patrimoine civil important et très typique du Vieux-Tours, avec des maisons à façade sur rue, très souvent remaniées en pierre aux siècles suivants, et des cours intérieures ayant conservé leur structure du XVe siècle ou XVIe siècle et façades arrière d'origine en colombages. Au no 78 très grand hôtel, reconstruit dans la première partie du XIXe siècle, qui reste encore aujourd'hui un hôtel de tourisme. Tours représente souvent le point de départ pour les amoureux [...], La place de Châteauneuf s'est développée au nord de l'abbaye Saint-Martin, au pied de la Tour Charlemagne, de l'Hôtel des Ducs de Touraine et de l'Eglise Saint-Denis. Dans son castrum une église cathédrale Saint-Maurice est construite au IVe siècle par Lidoire, sur les restes d'un ancien temple romain.