Les festivités se terminent par un jeu de baroud le jour suivant[146]. Les anciennes possessions de Béjaïa sont morcelées, ce qui entrave la reconquête de la ville. Le principal ouvrage défensif de la ville, la Casbah, est à l'origine d'époque almohade[111]. La maison de la culture de la ville organise divers événements culturels. Dans les langues romanes médiévales, Bugaya (de l'arabe Bugāya ; en espagnol Bujía et en italien Bugía)[10] est le nom donné à la ville qui fournissait une grande quantité de cire pour la fabrication des chandelles[11]. Ibn Khaldoun sera d'ailleurs le chambellan (équivalent alors de Premier ministre) de l'administration indépendante d'un sultan hafside de Béjaïa, Abou Abdallah, en 1365[71]. Souvent émirs de l'administration hafside ou princes hafsides eux-mêmes. Connue à l'époque romaine sous le nom de Saldae, elle est promue capitale du royaume vandale avant d'être islamisée au VIIIe siècle. La wilaya de Béjaïa est composée de dix-neuf daïras (circonscriptions administratives) • chacune comprenant plusieurs communes • pour un total de cinquante-deux communes. Les hauteurs de Petite Kabylie abritent en outre la sittelle kabyle, espèce de passereau endémique qui n'a été découverte qu'en 1975, sur le mont Babor[33],[29]. Sur 40 ans, s'étalant des années 1950 aux années 1990, la population et la surface de la ville ont été multipliées par 4. Il est porté à la connaissance de l'ensemble des concitoyens que la commune de Béjaïa a bénéficié d'un quota de logements type LPA additif au programme des 180 logements de même type de l'année 2019 . Il donne à la ville le nom de An Nasiriya, qu'elle peinera à conserver face à son toponyme Béjaïa déjà bien ancré dans les usages. La ville abrite également l'école technique de formation et d’instruction maritimes de Bejaia (EFTIM), sous l'égide du ministère des Transports, qui succède en 1989 à l'école de formation technique de pêcheurs (EFTP), elle-même héritière, en 1970, de l’école des mousses qui est l'instituion historique qui formait les marins à Béjaïa[152]. La ville tire également ses ressources hydrauliques de l'arrière-pays montagneux et de diverses sources, comme celle de Toudja qui fut reliée dans l'Antiquité par un aqueduc à la ville antique (Saldae)[14]. L'extension de Béjaïa, à l'ouest et au sud, est marquée par la construction de nouveaux lotissements à Ighil Ouazoug et de cités étatiques à Sidi Ahmed, du quartier de la Plaine, du boulevard Krim Belkacem et du boulevard des Aurès[48]. Mais faute d'entretien, de prise de conscience publique et de classement, l'introduction de matériaux non authentiques (béton, brique...) menace ce patrimoine[98]. Les Espagnols, sur la lancée de la Reconquista, effectuent des raids sur les ports d'Afrique du Nord. L'activité corsaire se poursuit durant cette période, notamment avec celle de Jijel. L'aire marine du Gouraya constitue le biotope de quatre espèces protégées de mammifères marins : le marsouin commun, le dauphin commun à bec court , le dauphin souffleur et le grand cachalot[34]. Cette tolérance de la ville est nuancée par une des versions du récit de la mort de Raymond Lulle. Mohammad Ibn Toumert rencontre Abd al-Mumin, celui qui sera le calife de son mouvement et d'un nouvel État (les Almohades), à proximité de Béjaïa vers 1118[64]. Français : Localisation de la commune de Béjaïa Date 12 February 2011 Source Own work Author Indif Licensing I, the copyright holder of this work, hereby publish it under the following licenses: Permission is granted to copy. Béjaïa Province in Algeria Contents: Subdivision The population development in Béjaïa as well as related information and services (Wikipedia, Google, images). Elle possède, en partie, et depuis le Moyen Âge, un dialecte arabe spécifique : l'arabe bougiote, qui est pratiqué notamment dans la haute ville[150]. La région a fait partie du royaume de Numidie. À une échelle macro-régionale, la ville est dos à la région : sa position à l'extrémité de la Soummam la place à l'interface entre Grande et Petite Kabylie. La décision prise dans les années 1960 de faire parvenir un oléoduc jusque dans la ville va donner un essor définitif à l'activité du port qui devient un port pétrolier de premier plan[22]. Elle bénéficie cependant depuis les années 1960 de l'arrivée d'un oléoduc qui achemine les hydrocarbures sahariens[48]. La commune de Feraoune a récemment bénéficié de trois stades de proximité, une nouvelle annexe administrative (APC) et un bureau de poste. L'aqueduc de Toudja date du règne de Antonin le Pieux. En effet, onéreuse, elle était le privilège des seigneurs ou de l’exportation et fut localement concurrencée par les lampes à huile en argile[153]. La bougie en cire d'abeille n'a jamais connu historiquement un usage populaire répandu. La question d'un développement durable incluant la préservation du patrimoine, du site naturel et impliquant les habitants reste entière ; même si au niveau associatif ou universitaire une prise de conscience a déjà eu lieu, les actions ont une portée encore trop limitée pour améliorer durablement la situation[121]. Le village de Bouhatem, dans la commune de Toudja, a vécu trois jours sous la menace d’un feu qui a dangereusement avancé vers les habitations. Outre les représentations en salle, il comporte divers ateliers populaires répartis de Béjaïa à Jijel [145]. This domain has been purchased and parked by a customer of Loopia. Depuis 2010, la ville voisine de Toudja abrite un musée de l'eau consacré aux techniques d'acheminement de l'eau, notamment à l'époque romaine. La pénétrante autoroutière de Béjaïa est de 100 km ; 52 km ont été réceptionnés, sachant que le projet lancé en 2013 a connu une nouvelle variante du tracé. En effet selon une version il aurait été lapidé par les Bougiotes qui l'avaient accusé de vouloir les convertir au christianisme[61] quand d'autres versions affirment qu'il a simplement fait naufrage à son retour vers Majorque depuis Tunis[62]. Ils font de Saldae la capitale de leurs nouveaux États jusqu'en 439 et la prise de Carthage. Ce secteur ne manque cependant pas d'édifices ou de vestiges, antiques (notamment sur le plan archéologique) ou médiévaux ; les quartiers d'Acherchour, de Karamane et Bab El Louz possèdent encore des maisons mauresques. L’État algérien a investi au cours des années 1970 dans le pôle industriel de la ville avec des unités de production dynamiques[96]. Béjaïa est un pôle universitaire important ; la ville est dotée d'une université baptisée du nom d'Abderrahmane Mira, un martyr de la guerre d'Algérie. Mais à la fin du XVe siècle et au début du XVIe siècle, Léon l'Africain et Al-Marini décrivent un prince de Béjaïa, séparé de celui de Tunis, avec une situation similaire à Constantine et Annaba, ce qui traduit un morcellement du territoire hafside[68]. La mise en place, au cours des années 1970, de vastes zones industrielles hétérogènes (pétrochimie, manufacture, agro-alimentaire...), à l'est de la ville (côté vallée de la Soummam), a dépossédé l'urbanisation de la ville de toute logique. L'implantation de constructions humaines très anciennes dans un site naturel exceptionnel confère toute sa complexité au tissu urbain de la ville[106]. Les aménagements coloniaux du port lui permettent de retrouver son rôle naturel de débouché de son arrière-pays, la Kabylie. Cependant le diagnostic de ce patrimoine fait état de dégradations importantes, malgré sa valeur et son rôle potentiel dans le développement durable de la ville. La ville possède aussi des lycées, comme le lycée Sidi Ahmed Stambouli. L'urbanisation de la zone d'Ihadaden est la plus récente[48]. La pluviométrie de la région peut aller de 800 mm à 1 200 mm, mais certaines sources locales tendent à s'épuiser du fait de l'augmentation de la demande[13]. Les différentes luttes dynastiques pour s'emparer de la ville, considérée comme stratégique, ont laissé dans la région divers ouvrages fortifiés. La vieille ville est adossée au massif du Gouraya ; elle fut marquée par la présence espagnole durant laquelle elle perdit des nombreux édifices médiévaux (comme le palais de l'Étoile hammadide), puis par les aménagements français. Le bureau de poste du village Mahfouda dans la commune de Bouhamza, wilaya de Béjaïa, a été cambriolé la nuit du 15... [Algerie360] 16/01/2021 Météo Algérie : Pluies orageuses sur plusieurs wilayas du pays The icon links to further information about a selected division including its population structure (gender, age … Le découpage territorial en trois beyliks place la ville dans une position marginale. Le printemps berbère de 1980 voit la ville revendiquer son identité berbère. La ville est un carrefour industriel local[48] ; les zones industrielles d'Akbou, de Sétif, et de la ville elle-même trouvent leur débouché par son port[48]. Béjaïa, comme d'autres villes de la Soummam, est un des foyers de la revendication identitaire berbère lors du printemps berbère de 1980 ; et en 2001, lors du printemps noir. Le site exceptionnel pose aussi la question environnementale et celle des pollutions liées aux activités domestiques et industrielles. Son chef-lieu est situé sur la commune éponyme de Béjaïa. A l'instar du sort tragique subi à la charnière du XVe siècle par moult caravansérails et plusieurs cités médiévales du Sahara et du littoral maghrébin, parfois radicalement, celles caractérisées par une économie significativement liée au commerce transsaharien-méditerranéen ainsi que par un manque de substituts de façon inhérente ou de facto (telles Mahdia en Tunisie, Honaine en Algérie, radicalement Sijilmassa au Maroc, etc), Bejaia amorce ainsi son déclin dans ce cadre de concours de circonstances de reconfiguration du commerce mondial au profit des nouvelles routes maritimes dominées dans un premier temps par les Portugais et les Hollandais au détriment des précédentes routes caravanières et ce qui leur était connexe.[73]. En effet la musique, la poésie et l'artisanat berbères sont particulièrement mis en valeur, à côté de thématiques environnementales et architecturales[146]. Les trois siècles qui suivent la conquête sont obscurs faute de récits sur sa situation ; la ville fait partie du territoire aghlabide, puis de celui des Kutama-Fatimide où elle connaît une certaine effervescence. La ville sert d'ailleurs de débouché à l'artisanat de Kabylie (poterie, vannerie, produits dérivés de l'agriculture locale...) [153]. La ville est d'ailleurs surnommée la « Petite Mecque » dès le Moyen Âge par Ibn Arabi et tel que rapporté par Ibn Khaldoun (El Mekka Es-Saghira)[157]. Les éléments classés ne représentent que les périodes antique (classements coloniaux) et hammadide (classements post-coloniaux). La hyène rayée, la belette, le renard roux, le lièvre brun et le hérisson d'Algérie sont signalés dans le parc de Taza ; le lapin de garenne à Taza et Gouraya. Lors de la conquête française, la ville n'était plus qu'une très modeste bourgade d'environ 2 000 habitants[89]. Elle continue de tirer un certain prestige de ses mystiques religieux et de l'exportation du bois issu de l'arrière-pays. Cependant, depuis l'époque où la ville fut une capitale, il existe un divorce entre la ville et la région (Kabylie) lié à la difficulté de s'assurer un hinterland. Un illustre musicien de la ville : Cheikh Sadek El Béjaoui, remet ce style au goût du jour au XXe siècle, en entretenant un cercle musical puis en ouvrant une école qui formera divers musiciens reconnus dans des répertoires variés (traditionnels ou plus modernes)[141]. La ville plus qu'une place reconnue ou appréciée est un endroit de passage obligé ; elle est un véritable carrefour sur la route de l'Al Andalus à l'Orient (notamment pour les pèlerins allant vers La Mecque) mais aussi de l'Europe vers l'Afrique. Il sera ouvert dans un Dans une déclaration rendu publique, les élus de cette commune ont exprimé leur satisfaction du mouvement populaire en cours depuis plus de 8 mois. Le musée abrite également une collection d'oiseaux et d'insectes de toute l'Afrique[143] ainsi que des tableaux de Maurice Boitel, prêtés par le musée d'Alger. La ville de Béjaïa bénéficie également d'une activité de port de pêche, c'est un des secteurs qui est amené à se développer dans le futur[133]. Pendant la guerre d'indépendance algérienne, l'organisation du FLN et de l'ALN crée pour la première fois un territoire administratif kabyle, la wilaya III ; Béjaïa fait partie de cet ensemble[43]. En 1906, le phare du cap Carbon est construit, c'est le plus haut au monde du fait de son emplacement naturel (altitude 220 mètres) et il a une portée de 33 miles[92]. Les sièges de l’assemblée sont répartis entre différents partis depuis les élections de 2012 : le FLN (14 sièges), le FFS (11 sièges), le RND (4 sièges) et le PT (4 sièges) ; le maire Hamid Merouani est issu de la majorité FLN-RND. Il comporte une grande prière le 27e jour de ce mois, qui est restée très populaire avant de tomber en désuétude au XXe siècle. Réputée en Europe pour la qualité de ses chandelles faites de cire d'abeille — auxquelles elle a donné son nom : les bougies — Béjaïa a également joué un rôle important dans la diffusion en Occident des chiffres arabes et des savoirs mathématiques locaux. Selon Ibn Khaldoun, le nom de Béjaïa serait plutôt issu de celui de la tribu qui habitait la ville : les « Bedjaïa »[44],[45]. Il a été renommé « aéroport de Béjaïa - Soummam - Abane Ramdane » en 1999, en hommage à l'homme politique algérien qui a joué un rôle essentiel dans l'histoire de la guerre d'indépendance algérienne[19]. Il semble établi qu'au Xe siècle, la ville est aux mains des berbères sanhadja, dont sont issues les dynasties ziride et hammadides qui régneront sur le Maghreb Central. Divers ouvrages défensifs sont aménagés autour de la place, notamment sur les hauteurs [90],[89]. Il est généralement humide avec un léger changement de température saisonnier[12]. La ville garde son importance stratégique sous les Almohades ; elle devient une capitale provinciale[66]. Le triq sultan, la route royale, d'époque hammadide relie les Hauts-Plateaux, plus précisément leur première capitale : la Kalâa des Beni Hammad à Béjaïa. Bougie [6]), est une commune algérienne située en bordure de la mer Méditerranée, à 220 km à l'est d'Alger.Elle est le chef-lieu de la wilaya de Béjaïa et de la daïra de Béjaïa, en Kabylie. Protect your company name, brands and ideas as domains at one of the largest domain providers in Scandinavia. Cette expansion rapide de la ville est également un défi sur le plan de l'urbanisme ; la ville a en effet du mal à s'assurer un hinterland du fait du relief. Elles proviennent également de diverses redevances administratives ou locatives et de dotations publiques (wilaya ou État). Lors d’un séjour à Béjaïa, vous pourrez visiter de multiples sites à valeur historique Les édifices cultuels judaïques du quartier Karamane, antérieurs à la colonisation, ne sont pas inventoriés ainsi que les découvertes archéologiques plus récentes. L'arrière-pays possède une organisation et un patrimoine en lien avec la ville de Béjaïa et son histoire. La ville de Béjaïa possède un port de commerce international dont la principale activité, en termes de capitaux, est l'exportation d'hydrocarbures. La commune de Béjaïa comporte une assemblée populaire communale (APC) composée de 33 élus choisis au suffrage universel. En effet, grande ville berbérophone, elle devient un des foyers de la revendication identitaire berbère. Dès demain dimanche, il sera procédé à la délivrance des actes de mariage au niveau des bureaux de l'état civil de la wilaya de Béjaïa. Béjaïa, passée sous le contrôle de la tribu des Mezzaïa après la chute du dey d'Alger, subit plusieurs incidents impliquant des navires français et anglais. La ville est d'ailleurs le lieu d'un pèlerinage au mois de ramadan qui attire des populations du Maghreb. Elle est également une base navale pour les Hammadides, et le point de départ d'expéditions navales pour le « pays de Rum » (dont la Sicile à trois jours de navigation)[55]. Le fort Abdelkader, face à la mer, est aussi un legs de la période berbère médiévale. Procès-verbal d’installation de la cellule Avis aux éleveurs de la commune Acquisition de 100 bacs à ordures Célébration-du-nouvel-AN berbère-2970-a-Ti TINNUBGA Asfugel ghef useggas amaynut n … La ville comporte encore des pans entiers de la muraille berbère médiévale, bâtie sous la dynastie hammadide (XIe siècle) dont il subsiste d'anciennes portes : Bab el Bounoud et Bab el Bhar[111]. Office national des statistiques algérien, Agence Nationale d'Intermediation et de Régulation Foncière, Office national des statistiques algérien. Lors de l'indépendance du pays, en 1962, elle retrouve un rôle culturel. Read more at loopia.com/loopiadns ». Une hypothèse peu probable voudrait que le nom Béjaïa viendrait de cette époque du mot arabe بفاية (Baqâyâ : « les restes, les survivants ») car elle aurait servi de repli aux populations chrétiennes et juives de Constantine et Sétif. Le parc de Gouraya se distingue par la présence d'euphorbes, espèces très menacées en Méditerranée, de formations de garrigue où se côtoient le chêne kermès et l'olivier sauvage, de spécimens de pin d'Alep, de genévrier et d'absinthe[28]. Dans le Nord de la ville, le parc national de Gouraya constitue une aire littorale protégée[25], qui, avec le parc national de Taza[26], situé 60 km à l’est de Béjaïa, a été classée par l'UNESCO parmi les « réserves de biosphère mondiales », des zones modèles visant à concilier conservation de la biodiversité et développement durable[27]. La ligne bénéficierait d'une quinzaine d'aller-retours quotidiens et devrait desservir les gares de la ligne Beni Mansour-Bejaia[18]. La priorité donnée au classement d'éléments monumentaux est en contradiction avec les principes des conventions internationales orientées vers la classification d'ensembles urbains (et la définition d’un périmètre à sauvegarder) en incluant les productions mineures. Le comte Théodose arrive avec des troupes d'Europe pour mater la révolte ; il vient difficilement à bout des insurgés[40]. Un autre avantage est que la ville est le débouché de la vallée de la Soummam, un couloir géographique orienté sud-ouest. Elle redevient aussi, progressivement, un port de première importance, talonnant celui d'Alger et devançant Oran. La ville et sa région opposent une résistance farouche à la présence coloniale française ; d'ailleurs comme les Espagnols au XVIe siècle, les Français se contentent d'une occupation restreinte jusqu'en 1846. La ville dotée d'une identité politique forte reste une ville importante sur le plan des sciences et du commerce. En effet, sa richesse et son emplacement de port stratégique en font un objet de convoitise pour les Zianides de Tlemcen. Après un déclin progressif et relatif amorcé au XVe siècle (du fait notamment de reconfigurations dans le commerce mondial), Bejaïa conquise par les Espagnols en 1510 subit dès lors un net déclin qui se prolongera avec la reconquête par la régence d'Alger en 1555. L'hiver, cette flotte est stationnée sur la plage de Dar senâa sous la Casbah pour n'être remise à flot qu'au printemps[82]. En Kabylie, El Abbès le fils du sultan de Béjaïa fonde sa principauté autour de la Kalâa des Béni Abbès emmenant une partie des élites de la ville ; sur la rive ouest de la Soummam il est concurrencé par Belkadi, descendant du juriste bougiote Al Ghobrini qui fonde le sultanat de Koukou. Plage Melbou (Commune de Melbou, Wilaya de Béjaïa) Béjaia Vues : 1315 Cette rubrique est entièrement consacrée à Plage Melbou (Commune de Melbou, Wilaya de Béjaïa) Si vous possédez des informations ou des commentaires sur ce sujet, n'hésitez pas à les partager avec les autres internautes. Bien que la ville ne bénéficie pas d'une reconnaissance mondiale pour son statut historique, son territoire dispose d'un patrimoine original, fruit des influences accumulées sur 2 000 ans d'histoire. Sidi M'hamed Amokrane, un marabout, fils du sultan des Aït Abbas, Sidi Naceur Amokrane (ou Mokrani), s'installe près de Béjaïa vers 1630, avant d'aller vers Jijel. Béjaïa (en berbère : , Bgayeth (falsifications "Vgayet") [4], [5], en arabe : بجاية, anc. Les interventions de protection se limitent aux seuls monuments classés au patrimoine national, traduisant des lacunes dans l'approche de la sauvegarde du patrimoine de la ville[107]. Le patrimoine de la ville est ainsi menacé par la paupérisation, la dévitalisation du noyau historique, l'effondrement des habitations et la perte des significations patrimoniales consécutives au départ de la population ancrée dans le tissu de la vieille ville[98]. La ville bénéficie d'une histoire religieuse riche, et de nombreux mausolées et zaouïas sont présents dans la ville et l'arrière-pays. Le chant kabyle puise son inspiration dans l'identité berbère de la ville, sa tradition poétique, et dans l'afflux d'une population originaire de l'arrière-pays. La ville est vue comme capitale des régions occidentales du sultanat hafside de Tunis et « place-frontière » du sultanat. Un tronçon de 10 km de la pénétrante autoroutière entre le village socialiste agricole relevant de la commune de Timezrit et celle d'Amizour (wilaya de Béjaïa) a été mis en service lundi 30 novembre dernier. Les lettrés et les commerçants y transitent alors et elle est le débouché du triq sultan, la route royale des Hauts Plateaux à la Méditerranée et même un débouché du commerce transsaharien[50]. Les Français comblent partiellement la baie et aménagent le port et l'avant-port de la ville. Ainsi, en 1991, le berbère est officiellement enseigné à l'université de Bejaïa et par la suite à l'école. L’exécutif communal est composé de 6 vice-présidents et de 11 délégués, et l’exécutif de l’assemblée d'un président et 6 adjoints[125]. La ville s'étant agrandie jusqu'à inclure le village des Imezzayen. La ville exporte en effet cire d'abeille et peaux en quantité, des écorces tanniques pour le travail des cuirs (l'iscorzia di Bugiea est célèbre au XIVe siècle), de l'alun, des céréales, des raisins secs, de la laine et du coton de Biskra et M'sila, des métaux et de la poterie[54]. Lors de la grande révolte de 1806, menée par le chérif Ben el Harche, la ville est assiégée sans succès[87]. La ville bascule alors sous la domination byzantine, dès les conquêtes de Belisaire en 533. Cependant les Français ne parviennent pas à en conquérir les alentours[89]. L'histoire de la ville est liée à son rôle portuaire, connu dès l'Antiquité et notoirement étudié dès la période de la dynastie Hammadide (berbère médiévale) au XIe siècle. En 1830, les Français se lancent à la conquête de l'Algérie. L'expansion de la ville se fait de manière anarchique, avec un manque de planification et donc de services publics dans les nouveaux quartiers périphériques. Ce savoir-faire se perd au cours du temps, même si une poignée d'artisans et de familles le maintiennent toutefois[155]. Ces derniers effectuent un grand siège de la ville en 1313. Le port de la cité abrite la flotte du calife et celle des Hammadides dont il s’est emparé[68]. Dans le cas de Béjaïa, définir un périmètre impliquerait d'inclure des pans de quartier à la typologie coloniale ou bien, de définir un noyau très restreint. En 1067, le souverain berbère de la dynastie Hammadide, An Nasir (1062 -1088), régnant sur le Maghreb Central, aménage la ville et en fait sa capitale. 17, Boukhiama, Ihaddaden, Targa Ouzemour, Ighil Ouazzoug, Bir Slam, Iriyahen Est, Aérodrome, Boulimat, Oued Saket et Amtik Tafat. Le seuil des 100 000 habitants est franchi dans les années 1970. Create your website with Loopia Sitebuilder. Cependant les infrastructures restent insuffisantes et le développement de la ville en est tributaire. Ces manuscrits abordent divers sciences pratiquées localement, notamment l'astronomie, traditionnellement pratiquée jusqu'au début du XXe siècle ; ils portent aussi sur la théologie musulmane dont Béjaïa fut un des centres d'étude de premier plan au cours de son histoire[115]. Au lendemain de l'indépendance, les développements se font dans la continuité des plans d'urbanisation coloniale et ils conservent les mêmes les mêmes axes[101].